“La correction fraternelle”-Opus Dei Bureau d’information

“La correction fraternelle”

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Textes de Saint Josémaria Partager sur Facebook Partager sur Twitter youtube flickr
15 janvier 2017
“La correction fraternelle”
La pratique de la correction fraternelle — qui plonge ses racines dans l’Evangile — est une manifestation de confiance et d’affection surnaturelle. Sois donc reconnaissant quand tu la recevras, et ne cesse pas de la pratiquer à l’égard de ceux qui t’entourent. (Forge, 556)

Soyez prudents et agissez toujours avec simplicité, vertu si familière au bon enfant de Dieu. Montrez-vous naturels dans votre langage et dans votre comportement. Allez au fond des problèmes; ne restez pas à la surface des choses. N’oubliez pas qu’il faut envisager par avance la peine des autres et la nôtre si nous voulons vraiment nous acquitter saintement et honnêtement de nos obligations de chrétien..

Je ne vous cacherai pas que, lorsque je dois corriger ou prendre une décision qui causera de la peine, je souffre avant, pendant et après. Et je ne suis pas un sentimental. Je me console à la pensée que seules les bêtes ne pleurent pas: nous les hommes, nous les enfants de Dieu, nous pleurons. Je suis sûr que vous aussi, dans certaines circonstances, vous aurez à passer un mauvais moment si vous vous efforcez de mener fidèlement à bien votre devoir. Il est vrai qu’il est plus facile d’éviter à tout prix la souffrance sous prétexte de ne pas faire de la peine à son prochain. Mais quelle erreur ! Cette inhibition cache souvent le désir honteux de ne pas souffrir car, d’ordinaire, il n’est jamais agréable de faire une remarque sévère. Rappelez-vous, mes enfants, que l’enfer est plein de bouches fermées.

(…) Pour soigner une blessure, d’abord on la nettoie bien, tout autour et sur une assez grande surface. C’est douloureux; le chirurgien ne le sait que trop bien, mais s’il omet cette opération, ce sera encore plus douloureux par la suite. En outre on met immédiatement un désinfectant: cela cuit — cela pique, comme on dit —, cela fait mal, et pourtant on ne peut pas faire autrement si l’on veut que la plaie ne s’infecte pas.

Si, pour la santé du corps, il est évident que l’on doive adopter ces mesures, même s’il s’agit d’écorchures bénignes, que dire alors de la grande affaire de la santé de l’âme ! Aux points névralgiques de la vie d’un homme, imaginez combien il faudra laver, inciser, raboter, désinfecter, souffrir ! La prudence exige que nous procédions de la sorte et non que nous fuyions notre devoir; biaiser en cette matière serait faire preuve d’un manque d’égards évident et même attenter gravement à la justice et à la force d’âme. (Amis de Dieu, nos 160-161)
Textes de la semaine

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