La Revue Item | La tradition sans peur : « Amoris laetitia » et les évêques de Malte. Une réponse du pape?-et varia

La Revue Item | La tradition sans peur

« Amoris laetitia » et les évêques de Malte. Une réponse du pape?

Posted: 16 Jan 2017 10:10 AM PST
(Source: Le blog de Jeanne Smits)

“Amoris laetitia“ : les évêques de Malte autorisent les divorcés remariés à accéder à la communion

Double scandale : les évêquesde Malte ont publié un document détaillant leurs Critères d’application du chapitre VIII d’“Amoris laetitia” ouvrant la porte à a communion des divorcés « remariés » dont le premier mariage n’a pas été déclaré nul, et ils ont reçu l’approbation implicite du Vatican par le biais de la publication de leur texte, sans réserves, par l’Osservatore Romano.
Dans les cas où il serait « humainement impossible » aux divorcés remariés de suivre l’enseignement de l’Eglise exigeant qu’ils vivent dans la continence, « comme frère et sœur », lorsqu’ils ne peuvent se séparer, il leur serait possible d’accéder à la communion s’ils se sentent « en paix avec Dieu ».
Cette directive pousse au bout le raisonnement du « for interne », qui donne un rôle primordial à la conscience personnelle des fidèles, primant sur les règles « externes » qui posent le principe du refus de la communion aux personnes vivant publiquement dans une nouvelle union malgré un premier mariage qu’aucun jugement de l’Eglise n’a déclaré nul : règle claire et qui vaut pour tous.
Les textes ambigus et les notes de pied-de-page d’Amoris laetitiaouvrent une porte à ceux qui pensent subjectivement que leur premier mariage était nul sans avoir pu obtenir un jugement en ce sens, ou qu’ils « pécheraient » en abandonnant leur nouvelle union.
Les directives des évêques de Malte ne contredisent pas le texte du pape François, elles se contentent de les développer en toute logique et de manière plus explicite :
« Si, à l’issue du processus de discernement entrepris dans des conditions d’“humilité, de discrétion, d’amour de l’Église et de son enseignement, dans la recherche sincère de la volonté de Dieu et avec le désir de parvenir à y répondre de façon plus parfaite” (AL 300) une personne séparée ou divorcée qui vit désormais au sein d’une nouvelle relation réussit, à l’aide d’une conscience informée et éclairée, à reconnaître et à croire qu’elle est en paix avec Dieu, elle ne peut être empêchée de participer aux sacrements de la Réconciliation et de l’Eucharistie (voir AL, notes 336 et 351).
Cette directive est immédiatement précédée dans les directives des évêques de Malte et de Gozo d’une considération sur la continence par laquelle des personnes engagées dans une nouvelle union reconnaissent la réalité et l’indissolubilité du lien matrimonial véritable, en écartant le principe de son exigence systématique.
Pour ce qui est de la continence conjugale – l’abstention de relations de ceux vivat dans une union maritale civile ou irrégulière sur un autre plan – les évêques affirment en effet que certains couples peuvent la mettre en pratique avec la grâce de Dieu « sans mettre en péril d’autres aspects de leur vie commune ». Mais, affirment-ils, « il y a des situations complexes où le choix de vivre “comme frère et sœur” apparaît comme humainement impossible ou comporte un plus grand dommage (cf Amoris laetitia, note 329) ». Autrement dit, des cas où la loi de l’Eglise est trop lourde, où le joug du Christ est insupportable, où l’homme serait – quasi par la faute de Dieu – tenté au-delà de ces forces…
Ils ajoutent que ces personnes à qui la communion ne peut pas être refusée dans ces conditions doivent pouvoir être parrains ou marraines et participer à la vie « liturgique, pastorale, éducative et institutionnelle de l’Eglise ».
Ce texte des évêques de Malte : il laisse à la discrétion des personnes divorcées « remariées » le dernier mot sur leur sentiment d’être « en paix avec Dieu », c’est-à-dire in finesur le fait d’être ou non en état de grâce. Si la question relève en effet de la conscience – le chrétien est censé « s’examiner » à ce propos, notamment avant d’approcher de la sainte table – est ainsi écartée l’objectivité des règles d’accès à la communion, qui existent pour le bien de tous.
S’ajoute à cette subjectivité la mise en place de ce qui ressemble fort à un « droit », puisque, ayant été amenées à « reconnaître » (mais par qui ?, comme si elles ne l’imaginaient pas avant…) qu’elles sont « en paix avec Dieu », on ne saurait les « empêcher » d’obtenir l’absolution et la communion.
Le canoniste américain Edward Peters, peu habitué de l’hyperbole, qualifie le texte des évêques de Malte de« désastreux », allant plus loin encore que celui des évêques argentins en affirmant que les prêtres ne peuvent refuser des demandes de catholiques qui s’estiment « en paix avec Dieu ». « A mon sens les évêques maltais ont effectivement invité les catholiques qui leur ont été confiés – aussi bien les fidèles que le clergé – à commettre nombre d’actes objectivement et gravement mauvais. »
Il note que de telles directives rendent caducs les canons relatifs à la décision d’un ministre d’administrer un sacrement en faisant primer l’avis de la personne qui veut le recevoir. « Le canon 916 est ainsi éviscérée, le canon 915 est effectivement répudié. »
Ed Peters observe que les évêques semblent ignorer le sens du mot « conjugal », puisqu’ils parlent des « vertus conjugales » exercées par des personnes non mariées qui pourraient décider de se livrer à la pratique « d’actes « conjugaux ». « C’est un non-sens, et venant de la part d’évêques, c’est même un non-sens inexcusable. Les gens non mariés peuvent avoir des relations sexuelles, évidemment, mais l’intégrité de la pastorale catholique ne permet pas de considérer de tels actes au même plan que ceux, physiquement identiques, qui sont réellement conjugaux, entre personnes mariées. »
Fondamentalement, observe-t-il, cela consiste à obliger les prêtres à accorder des absolutions sacrilèges à des personnes refusant de se repentir de leur « adultère public et permanent ».
Tous ces faits rendent plus urgente la réponse du pape aux cinq Dubiasoulevées par les quatre cardinaux Burke, Brandmüller, Caffarra et Meisner. A moins que la publication intégrale du texte des évêques de Malte ne fasse partie de la réponse « déjà donnée » par le pape François qui régulièrement, continue de condamner lerigorisme des docteurs de la loi et qui n’agit pas contre des interprétations évidemment hétérodoxes d’Amoris laetitia.

Une réponse discrète du Pape -par personne interposée- au quatre cardinaux sur « Amoris laetitia
Toujours sur « Amoris Laetitia »: de l’absence de réponse formelle du Pape aux doutes exprimés par les quatre Cardinaux! les conséquences
Voyage du Pape à Malte: Discours de Benoît XVI à son arrivée à l’aéroport international de Malte, à Luqa

l’islamisation de l’école et des familles chrétiennes par la trahison des instances chrétiennes elle-mêmes

Posted: 16 Jan 2017 07:09 AM PST

368 Tahar ben Jelloun, l’école catholique et l’islamisation en douceur
(Souree: l » Agrif)

De nombreux parents d’élèves catholiques m’ont interpellé au sujet de l’entretien de Tahar ben Jelloun paru dans la livraison de décembre 2016 de la revue « Famille et éducation » (pp. 58-60), tirée à 900 000 exemplaires, par l’APEL, l’Association des Parents d’élèves de l’École Libre. J’ai alors décidé de vous présenter la critique de cet entretien parce qu’il est exemplaire de la façon dont la propagande islamique est instillée actuellement en Occident, et de la complicité avec laquelle celle-ci est reçue par des institutions ecclésiales, lesquelles collaborent de ce fait activement à notre islamisation programmée, chose si grave qu’elle appelle sans aucun doute l’interrogation du Christ : « Quand le Fils de l’homme reviendra, trouvera-t-Il encore la Foi ? (Lc 18.8) ».

Tahar Ben Jelloun, « écrivain, poète, peintre et essayiste, né au Maroc » mais vivant « en France depuis plus de quarante ans », est l’auteur d’un livre récent intitulé « Le terrorisme expliqué à nos enfants », livre que l’on comprend intéresser cette revue consacrée à l’éducation des enfants.

Pour rendre compte du terrorisme l’auteur entend d’abord faire œuvre d’historien, en replaçant «le mot terrorisme dans l’histoire ». Or, curieusement, en fait d’histoire, il se contente de citer la Terreur sous la Révolution française… Comme si les attentats qui se multiplient sur le sol de France étaient inscrits dans le code génétique français, et ne relevaient en rien de la nouvelle religion de paix et d’amour ! Pourquoi l’auteur ne cite-t-il pas plutôt Allah qui dit : « Nous allons jeter la terreur dans le coeur des mécréants. (Coran 3.151) » ; « Je me charge de jeter la terreur dans le cœur des infidèles. Égorgez-les ! Frappez-les ! (Coran 8.12) » ; « Allah a jeté la terreur dans leurs cœurs. Vous en avez tué une partie […] (Coran 33.26) », etc. etc. ?

Là où notre auteur ne se trompe pas, c’est lorsqu’il trouve la raison du succès des islamistes auprès des jeunes Français dans le fait que « l’Occident a renoncé à Dieu et adopté des modes vie qu’ils jugent décadents». Et en effet, le laïcisme ne pourra jamais offrir quelque chose d’équivalent à la perspective du Paradis et de l’Enfer. Qu’est-ce qui peut donner à la vie son sens, sinon que la mort ait le sien, en débouchant sur la vie et non la mort… éternelle ? Mais s’il en est ainsi, que vaut alors l’ambition de Thar de faire aimer la France aux musulmans au motif qu’« ils [y] sont respectés », qu’il y a « des opportunités pour vivre bien », « des valeurs », « la liberté d’expression, de critiquer, de circuler » ? En disant cela et que la France est « une formidable terre d’asile », il fait le procès de l’islam en tant que projet politique, incapable depuis 1400 ans de conduire aucune société où il s’est imposé au bonheur ! Islam qui a donc contraint ces musulmans à fuir leurs pays ? Condamnation redoublée de l’islam les ayant si profondément pervertis que nombre d’entre eux, reconnaît-il, veulent de la France « sa ruine »…

Bravo encore à lui de pointer la parenté entre l’État islamique, l’Arabie saoudite et la Qatar, par le lien du rite wahhabite. Constat qui dénonce le scandale de l’immunité judiciaire des responsables politiques français ayant pactisé avec ces pays…

En bon musulman, Tahar Ben Jelloun prétend que l’islam « est la troisième religion monothéiste révélée». Or, aussi vrai qu’il n’y a qu’un seul Dieu, il n’y a qu’une seule religion révélée, celle qui a été annoncée au peuple juif et que le Messie a ouverte à l’ensemble de l’humanité, en sorte que l’ayant ainsi conduite à son accomplissement parfait, toute prétendue religion venant après le Christ ne peut qu’être une imposture, contre laquelle Jésus nous a d’ailleurs mis en garde (Mt 24.4,11,24 ; Ga 1.8-9 ; 1 Jn 2.22-23 ; Jude 1.3 ; Ap 20.10 ; 22.18). Lorsque l’auteur affirme que l’islam partage « les mêmes fondamentaux que le christianisme et le judaïsme. [Etant] toujours dans la parole de Dieu. », il cherche à rattacher l’islam à la révélation hébréo-chrétienne pour lui en donner la légitimité… Mais ce faisant, il occulte la continuité organique du christianisme d’avec la religion hébraïque, laquelle ayant été accomplie par le Christ (Mt 5.17), a donc disparue avec le Temple, le sacerdoce lévitique et les Prophètes… En un mot : si les Hébreux attendaient la venue du Messie, qu’ils n’ont pas reconnu en Jésus de Nazareth, les chrétiens, L’ayant, eux, reconnu et accueilli en Jésus de Nazareth, n’attendaient personne lorsque l’islam est arrivé, ― sinon, comme aujourd’hui, le retour de Jésus ―, en sorte que le rapport de l’islam au christianisme n’est pas comparable à celui du christianisme à la religion hébraïque. Je parle de religion hébraïque pour la distinguer du judaïsme qui désigne la religion créée après la venue du Christ et en rejet de Celui-ci. Contrairement à ce que l’imaginent judaïsme et islam, la Révélation hébréo-chrétienne ne se lit pas à travers les notions de race, de livre ou d’unicité, mais d’alliance, d’esprit et de communion. La vision que présente l’islam de l’histoire (du salut) est purement théorique, abstraite, anhistorique, mythologique. Tahar Ben Jelloun nie la logique de la Révélation pour imposer une théologie désincarnée, qui ignore l’abîme séparant la conversion au Dieu vivant de l’adhésion à un schéma théologique.

Quand notre auteur affirme que «aucune de ces trois religions ne prêche la brutalité ou la violence. », il pratique, consciemment ou inconsciemment, la takiya. Il suffit d’ouvrir le Coran, ou de lire la vie de Mahomet, ou de connaître l’histoire de l’islam, pour reconnaître que la haine est constitutive de l’islam. En effet, à l’exemple de l’Abraham coranique, modèle parfait des « croyants (Coran 2.135) », tout bon musulman doit dire : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul ! (Coran 60.4) ». Haine qui appelle le meurtre (Coran 2.191, 9.5,30…), ainsi que l’actualité ne le montre que trop… Et pour encore mieux cacher la vérité au sujet de l’islam, il détourne aussitôt l’attention en accusant les chrétiens de l’Inquisition et des guerres de religion. Comme si l’Inquisition n’avait pas été un efficace moyen de mettre fin aux procès arbitraires et à l’extension de l’hérésie (Mt 18.6), et les guerres de religions une conséquence du protestantisme ! Mais son accusation montre encore qu’il n’est toujours pas parvenu à reconnaître que lorsqu’un chrétien commet le mal, il ne peut le justifier ni par l’enseignement ni par l’exemple de Jésus, tandis que lorsqu’un musulman fait la même chose, ou pire, celui-ci peut toujours le justifier par l’enseignement d’Allah et l’exemple de Mahomet… Les auteurs de l’attentat du Bataclan par exemple, comme tous leurs confrères assassins, ont agi pour accomplir la volonté d’Allah telle qu’ils l’ont lue dans le Coran et la vie de Mahomet. C’est un fait. Le refus de reconnaître cette vérité aussi évidente que le soleil à midi en plein été au dessus de Rabat, conduit notre auteur à vouloir expliquer le regain d’engouement pour la terreur musulmane par… la mauvaise gestion de la guerre d’Algérie, la question palestinienne, la veulerie des hommes politiques français… Comme si tous les autres Français n’étaient pas logés à la même enseigne sans pour autant vouloir le retour du Califat et s’engager dans le djihad ! Ce n’est donc pas, comme le propose Tahar, la censure sur internet qu’il faut instaurer, mais c’est l’islam en tant que tel qu’il faut refuser. Tant que l’on n’aura pas le courage de tirer les conséquences pratiques de l’arrêt du 13 février 2003 de la CEDH déclarant l’incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie, le combat contre le terrorisme islamique sera aussi vain que de vouloir supprimer les fruits d’une plante dont on n’arrache pas la racine.

Tahar Ben Jelloun veut nous faire croire que ceux qui agissent mal au nom de l’islam le font « parce qu’ils se trompent d’époque», parce qu’il faudrait interpréter le texte du Coran en fonction de l’époque à laquelle il a été révélé, c’est-à-dire à une époque « brutale », où les bédouins « enterraient vivantes toutes celles qui étaient accusées de mettre au monde des enfants illégitimes. » en sorte qu’« une des premières mesures qu’il [Mahomet] prend, c’est d’interdire d’enterrer vivante une femme. Quand Mahomet arrive, c’est une libération ! ». A cette apologie de l’islam, je réponds :

Prétendre interpréter le Coran en fonction de son contexte, c’est lui dénier sa valeur immuable de parole éternelle, valable pour tous les hommes de tous les temps, et non pas seulement pour quelques uns à un endroit particulier du monde et à un moment donné de l’histoire… et d’autre part, c’est blasphémer en prétendant faire ce que seul Allah peut faire, car : « Nul ne connaît l’interprétation du Coran à part Allah !(Coran 3.7) »…
De plus, le Coran annonce qu’au Jour du Jugement des filles auront été enterrées (Coran 81.8) ― ce que le Coran est seul à annoncer. Comment dès lors les musulmans pourraient-ils ne pas désirer qu’il en soit ainsi, s’ils veulent qu’au dernier jour la parole d’Allah ne soit pas prise en défaut ? N’est-ce pas ce que veulent les savants musulmans qui aujourd’hui lapident femmes et fillettes enterrées ?
Mais encore, et plus tristement, le discours de Tahar Ben Jelloun occulte le fait que le christianisme avait déjà contesté toute inhumanité de quelque coutume ou loi que ce soit. Qu’est-ce que l’islam pourrait bien avoir apporté en termes de justice ou d’amour que Jésus n’aurait pas déjà apporté ? Qui peut venir APRÈS le Christ sinon l’Antichrist ? L’islam venant APRÈS le Christ ne vient que pour nier l’œuvre du Christ en se substituant à Lui dans Son œuvre propre de Sauveur, comme on le voit dans cette pseudo-révélation historique du caractère libérateur de Mahomet. Il est clair qu’en Arabie où existaient de nombreux évêchés AVANT la venue de l’islam, les chrétiens, arabes ou non, n’enterraient pas vivantes la gente féminine, que Jésus avait enseigné à aimer (Jn 8.1-11), alors que les traditions musulmanes rapportent tout le contraire au sujet de Mahomet : « L’apôtre d’Allah a dit : « Ô Unais ! Va voir la femme de cet homme et si elle confesse l’adultère, alors lapide-la à mort. (Récit de Zaïd ibn Khalid et Abu Huraira, Bukhari 38.508)» ; « L’envoyé d’Allah a dit : « Quand un homme célibataire commet l’adultère avec une femme célibataire, ils recevront cent coups de fouet et seront bannis un an. Dans le cas où ils sont mariés, ils recevront cent coups de fouet et seront lapidés à mort. (Récit de Ubada ibn as-Samit, Muslim 17.4191) » ; « La lapidation est un devoir envoyé par le livre d’Allah pour les hommes et les femmes mariés qui ont commis l’adultère si la preuve est établie, s’il y a grossesse ou aveu. (Récit d’Abdullah ibn Abbas, Muslim 17.4194) »… S’il est très fréquent qu’un tribunal islamique condamne aujourd’hui à la prison et jusqu’à deux cents coups de fouet une femme, voire une enfant, ayant eu le malheur d’être violée[1], n’est-ce pas grâce à la révélation apportée par Mahomet ?! Comment dès lors peut-on oser louer l’islam et ce jusque dans une revue catholique ?!!

Et pour faire bonne mesure l’auteur français le plus traduit justifie les razzias, pillages, parjures, tortures, esclavagismes, viols, meurtres et guerres de Mahomet au nom de sa volonté d’émanciper la femme ! C’est parce que Mahomet veut « interdire d’enterrer vivante une femme» qu’il « va déclencher des guerres » ! Combien est-il pitoyable d’alléguer une telle raison au comportement barbare de Mahomet qu’ont si bien imité les Califes au long de l’histoire, puisque Jésus sept siècles plus tôt avait déjà révolutionné le monde sans faire couler le sang, sinon le Sien ! Mais encore, pourquoi occulter qu’Allah lui-même commande sans cesse dans son Coran la guerre perpétuelle et universelle contre tout ce qui n’est pas musulman pour la seule raison de n’être pas musulman (Coran 2.193 ; 5.33 ; 9.5 60.4 ; 61.4…) ? Qu’un prix Goncourt (1987) soit capable de s’extasier sur la soi-disant interdiction qu’auraient eu les soldats de Mahomet « de toucher aux femmes, de tuer les enfants, ou même de déranger les prêtres qui prient »… sept siècles APRÈS la venue de Jésus ! est un exemple supplémentaire de la terrible capacité de l’islam à altérer profondément la faculté de jugement. La vérité est que le butin des guerres commandées par Allah pourvoyait ses serviteurs en esclaves (Coran 4.3,24,25,36,92 ; 16.71,75,76 ; 30.28), et que Mahomet s’est lui-même enrichi de cet abominable commerce (Coran 8.70 ; 16.71 ; 33.52). La sourate 111 est tout entière consacrée à la mort par torture d’un opposant de Mahomet, Abu Lahab, qui, après avoir été spolié de ses biens, eut les mains tranchées, tandis que sa femme était réduite en esclavage. Nous lisons dans la biographie de Mahomet qu’après avoir fait creuser un fossé sur la place de Médine, il participa à la décapitation de 600 à 700 mâles de la tribu juive des Banu Qurayza, en suite de quoi il « épousa » aussitôt Saffya, une très belle jeune fille dont le père, l’oncle, le frère et le mari, venaient d’être par lui assassinés[2]… On tombe en pamoison, n’est-ce pas ? devant tant de mansuétude ! Comment Tahar peut-il nous dire que les terroristes musulmans agissent de façon « absolument opposée non seulement à l’esprit, mais aussi à la lettre de l’islam » ?

Si l’éclairé Tahar veut nous rassurer en affirmant que « cette époque n’a plus rien à voir avec notre XXIe siècle», ce qui ne nous rassure pas est qu’il ne se demande pas pourquoi… S’il le faisait, ne devrait-il pas reconnaître que ce progrès dont il semble se réjouir ne doit rien à l’islam, mais tout au Message du Christ ?

Et lorsqu’il affirme que l’État islamique et les Salafistes « reviennent en arrière» et se trompent d’islam, pour qui se prend-il ? Qui a autorité en islam pour décréter ce qu’est le vrai islam ? Contrairement au Fils de Dieu ayant remis au Pape Son autorité divine (Mt 16.18-19 ; Jn 21.15-17), Mahomet n’ayant remis la sienne à personne, personne en islam n’a d’autorité incontestable…

Tahar entend montrer qu’il appartient bien à notre société libérée en reniant l’obligation faite aux femmes de porter le voile, et évoque pour cela trois versets du Coran qui n’en feraient pas une obligation. Or, Allah demande aux musulmans : « Ô croyants ! […] Si vous avez quelque demande à faire à ses femmes [celles de Mahomet], faites-le à travers un voile. (Coran 33.51)». Si Mahomet est le modèle des musulmans, comment ceux-ci pourraient-ils souffrir de ne pas l’imiter en ne permettant pas que l’on s’adressât à leurs femmes autrement qu’« à travers un voile » ? « Vos épouses peuvent se découvrir devant leurs pères, leurs enfants, leurs neveux et leurs femmes et devant leurs esclaves. (Coran 33.53) », autrement dit : ne pas porter le voile en présence des membres mâles de sa famille ou de ses esclaves est une concession. Et cette concession signifie que les femmes ont donc l’obligation de paraître derrière un voile en présence d’autres personnes. On ne peut certainement pas se prétendre musulman et rejeter des prescriptions si clairement formulées par Allah ! L’obligation du port de la burqa est justifiée par le Coran (24.31).

Notre auteur prétend encore que le premier et plus important sens du jihad serait « l’effort fait sur soi-même pour s’améliorer, être un bon musulman, et vivre en paix avec les autres ». Or ce sens d’effort sur soi-même n’a aucun fondement dans le Coran… et n’est attesté que chez les Soufis, par un hadith ne remontant pas avant le IXe siècle, et qui ne figure dans aucun des six recueils classiques du sunnisme… Tahar nous prend-il tous pour des Petit Chaperon rouge ?

Comment se fait-il que depuis trente-cinq ans Tahar Ben Jelloun prétende travailler à l’intégration des musulmans alors que feu le Commandeur des croyants, Hassan II, affirmait : « Il est vain de vouloir intégrer les Marocains à la France : tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront jamais Français.»[3] ? Est-il donc sincère, ― depuis trente-cinq ans ! ―, ou bien pense-t-il que son roi était un imbécile ?

Bref, dans cette revue destinée à soutenir la mission éducative des parents d’élèves catholiques, le plus désolant n’est pas tant qu’un musulman chante les louanges de l’islam, mais qu’il le fasse sans qu’aucune contradiction ne lui soit apportée. Où est donc dans cette revue le souci évangélique et missionnaire qui devrait habiter tout catholique et a fortiori ceux qui ont une mission d’enseignement ? Sauf erreur de ma part, pas une seule fois en ces 84 pages, Dieu, ni même Jésus, ne sont nommés, ni même seulement évoqués, pas plus dans l’éditorial qui écrit Église avec un « e » minuscule, que dans ce qui se voudrait « le billet spirituel » du père François Boëdec, jésuite et président du Centre Sèvres de Paris, habillé en civil comme il se doit (canon 284), où il n’est question que d’épanouissement humain… Qu’est-ce que le lecteur lambda, à la foi qu’une catéchèse anémiée durant des décennies s’est ingénié à rendre inconsistante, trouve donc en ouvrant ce journal ? L’apologie de l’islam ! Pourquoi ne deviendrait-il pas alors musulman, puisque l’islam « c’est pas ça », et que l’Église en fait elle-même la publicité ? Il est si vrai que celui qui n’amasse pas avec le Christ, disperse (Mt 12.30), que cette livraison du mois de décembre non seulement ne dit pas un seul mot de Noël, mais annonce que « Quand Mahomet arrive, c’est une libération. » ! Au rythme où vont les choses, qui sait si l’an prochain à pareille époque non seulement pas un seul mot de cette revue ne sera toujours pas consacré à la naissance de notre grand Dieu et Sauveur, mais encore si ce ne sera pas la naissance de Mahomet qui sera célébrée ?

Avant que le Christ ne finisse de vomir tous les tièdes (Ap 3.16), j’invite les familles à mettre la prière familiale quotidienne[4] à l’honneur, avec le bénédicité, le chapelet, et l’Angélus que le Pape Callixte III a demandé de prier en 1456, c’est à dire après la prise de Constantinople par les Turcs, pour demander à Dieu « la conversion des musulmans et la paix. Par la prière, les familles peuvent tout obtenir : « Si deux ou trois unissent leurs voix pour demander quoi que ce soit, cela leur sera donné. (Mt 18.19-20) ». Qu’elles prient notamment pour que Dieu envoie des ouvriers à Sa moisson, et pour la fidélité de ceux-ci. Et enfin, mettant Dieu au centre de leur vie et de leurs relations, qu’elles témoignent de Son amour par des actions charitables que l’Esprit ne manquera pas de leur inspirer. Je les bénis, elles qui sont aux avant-postes de la nouvelle évangélisation, signes et instruments de l’Amour qui donne la vie, pour le temps et l’éternité. Amen.

_________________________

[1] Cf. ENYO, Anatomie d’un désastre. L’Occident, l’islam et la guerre au XXIe siècle, Denoël, 2009, p.203

[2] Ibn Hicham, Sira II, 240-241, mais aussi : « Al-sirât al nabawiyya » Éd. Tadmurf, Beyrouth, Dâr al-kitâb al‘arabî, 1978, Tome III pp.183-184.

[3] Entretien télévisé avec Anne Sinclair dans l’émission “7 sur 7” diffusée sur TF1 en 1982. Le bienheureux Charles de Foucaud avait déjà dit cela dans une Lettre à René Bazin en 1916.

[4] « Une famille qui prie est une famille qui vit. (Pie XII 13.12.1953) » ; « Une famille unie dans la prière, reste unie. (Jean-Paul II, Rosarium Virginis Mariae, n°41)

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